Protéger vos revenus
Prévoyance avocat
Un accident, une maladie, une opération : sans activité, vos revenus s'arrêtent. La CNBF ne verse presque rien avant 90 jours d'arrêt et son invalidité reste modeste. La prévoyance complémentaire maintient vos ressources et protège vos proches en cas de coup dur.
Un courtier spécialisé compare les garanties — devis gratuit et sans engagement
- de carence CNBF avant indemnisation
- 90 jours
- maintenus en cas d’arrêt
- Revenus
- cotisations déductibles
- Madelin
Qu’est-ce que la prévoyance d’un avocat ?
La prévoyance couvre les conséquences financières d’un arrêt de travail, d’une invalidité ou d’un décès : elle verse un revenu de remplacement et un capital là où votre régime obligatoire s’arrête.
En tant qu'avocat libéral, vous cotisez à la CNBF (Caisse nationale des barreaux français). Mais ses prestations en cas d'incapacité sont limitées et tardives : la prévoyance complémentaire comble l'écart entre ce que verse la caisse et ce dont votre foyer a réellement besoin.
Incapacité temporaire (indemnités journalières pendant l'arrêt), invalidité (rente si vous ne pouvez plus exercer pleinement) et décès (capital et rentes pour vos proches). Une bonne prévoyance combine les trois.
Ce que la CNBF verse… et ne verse pas
- J+0 Jours 1 à 90
Aucune indemnité journalière de la CNBF : à votre charge
- J+90 À partir du 91e jour
Indemnité journalière forfaitaire de la CNBF, d’un montant modeste
- Long terme Invalidité
Pension d’invalidité de base, souvent insuffisante pour maintenir le niveau de vie
- Complément Prévoyance complémentaire
Indemnités dès le 1er jour possible, rente d’invalidité et capital décès calibrés
C'est l'angle mort majeur : pendant environ trois mois, vous ne percevez presque rien de la caisse alors que vos charges (loyer du cabinet, salaires, cotisations) continuent. Une prévoyance avec une franchise courte comble ce trou.
Les garanties d’une bonne prévoyance avocat
- Indemnités journalières avec franchise courte (dès le 15e ou le 30e jour)
- Rente d’invalidité couvrant l’incapacité d’exercer
- Capital et rente de conjoint / d’éducation en cas de décès
- Maintien des garanties en cas de temps partiel thérapeutique
- Les exclusions liées au dos et au psychisme (à négocier)
- Les délais de carence trop longs
- La sous-évaluation du revenu à garantir
- L’absence de revalorisation de la rente
- Revenu garanti
- À caler sur votre revenu réel (BNC), pas sur un forfait minimal.
- Franchise
- Plus elle est courte, plus la cotisation monte — mais mieux vous êtes couvert.
- Capital décès
- À dimensionner selon vos charges, votre prêt et le nombre d’enfants.
La loi Madelin : un coût réduit par l’impôt
Souscrite dans le cadre de la loi Madelin (hors micro-entreprise), la prévoyance de l'avocat libéral est déductible de votre revenu imposable, dans les limites prévues. Une partie du coût vous revient donc sous forme d'économie d'impôt.
La cotisation dépend de l'âge et de l'état de santé à la souscription. S'assurer jeune et sans antécédent fige un tarif avantageux et évite les exclusions médicales ultérieures.
Combien coûte la prévoyance d’un avocat ?
La prévoyance d'un avocat démarre autour de 30 €/mois et dépend de l'âge, du revenu garanti, de la franchise choisie et du niveau de capital décès. La déductibilité Madelin en réduit le coût net.
- Ce qui fait varier
- Âge, revenu garanti, franchise, capital décès et invalidité.
- Le bon réflexe
- Garantir son revenu réel et choisir une franchise adaptée à sa trésorerie.
- Le budget complet
- Avec la mutuelle santé, comptez 70 à 110 €/mois selon le profil.
Questions fréquentes sur la prévoyance de l’avocat
La CNBF ne me couvre-t-elle pas déjà ?
Qu'est-ce que la franchise en prévoyance ?
Mes cotisations sont-elles déductibles ?
Faut-il souscrire jeune ?
Combien coûte la prévoyance ?
Pour aller plus loin
Protégez vos revenus d’avocat en cas de coup dur
Une prévoyance calibrée sur votre revenu réel, la CNBF ne suffisant pas.